mardi 5 juillet 2011

Un monolithe pour fêter les 6 mois autour du monde


Uluru
Et oui cela fait déjà 6 mois jour pour jour que nous sillonnons le monde et découvrons tant de ces merveilles. D’ailleurs, c’est une de ces merveilles et non des moindres qui nous a été dévoilé aujourd’hui : le fameux monolithe d’Uluru.

Le moins que l’on puisse dire c’est qu’il se mérite. Il est quand même situé à 405 km d’Alice Spring au milieu du désert. Justement, qu’est ce qu’un tel bloc vient faire là au milieu de nulle part. Une curiosité géologique ou une erreur de la nature ? En tout cas, Uluru fait notre plus grand bonheur. Déjà à plus de 150 km lorsque nous l’avons aperçu, nous avions hâte de pouvoir enfin la voir de près et la toucher. Nous n’avons pas été déçus. Gigantesque dans ce grand désert, il se dresse tel un roi brun et ocre attendant les visiteurs. Nous comprenons pourquoi les aborigènes pensent que c’est un site sacré envoyé par les dieux tellement il est beau et effrayant à la fois.

Un joli coucher de soleil
En s’approchant de cet énorme bloc, nous rendons compte de sa grandeur et sa hauteur démentielle. Plusieurs chemins proposent d’en faire le tour pour pouvoir l’apprécier sous toutes ses facettes mais nous optons pour une randonnée plus sportive : celle de la gravir. Car oui, contrairement à ce nous pensions on peut gravir Uluru en un seul endroit et cela que 10 à 20 jours par an. L’escalade est souvent interdite à cause des conditions météos et du vent. 

Une montée démentielle
Heureux de la chance que nous avons-nous partons à l’assaut du bloc de granit. Assaut n’est pas le mot de trop car avec des pentes à 60 voire 70 % et une simple corde au milieu, il faut vraiment vouloir le monter. Après 1h d’escalade, nous sommes récompensés par nos efforts. Le panorama est tout simplement à vous couper le souffle. A perte de vue, vous pouvez observer et admirer le désert australien. Nous serions restés des heures à contempler la magie de la terre et les derniers rayons de soleil qui donnent un aspect si intimiste et si irréaliste au paysage. La descente est tout aussi ardue mais une fois en bas, nous sommes fiers d’avoir pu marcher, gravir et admirer Uluru. C’est peut-être l’un des plus beaux panoramas qui nous a été offert jusqu’à maintenant. La beauté continue avec le coucher du soleil sur Uluru, qui peu à peu rejoint les ténèbres avant de briller de nouveau de mille feux demain matin.

Sophie et Julien

Photos 

vendredi 1 juillet 2011

Petit tour à l’hôpital


Nous vous rassurons tout de suite ce n’est pas très grave mais bon comme on dit qui veut aller loin ménage sa monture. Depuis 3 semaines Sophie traîne un mal d’oreilles. Problème, le mal n’a fait qu’empirer avec l’avion et après trois jours à ne plus savoir manger ni dormir à cause de cela, il était plus que temps d’aller consulter. Sur le coup rien de bien méchant voire même banal. Sauf qu’en Australie, vous ne trouvez qu’un cabinet médical tous les 150 km environ et qu’il faut avoir rendez-vous. A la veille du week-end tout est complet et certains proposent même des consultations pour une semaine après. Nous ne savons pas comment les Australiens font mais ici soit tu anticipes soit tu crèves. Le choix étant réduit c’est donc à contre cœur que nous nous dirigeons vers les urgences de l’hôpital de Katherine.

Bizarrement, ils sont très différents qu’en France. Vous attendez dans un petit couloir séparé par des portes automatiques avec grille. Ils ont peut-être peur qu’un patient veule les tuer. En plus les dossiers sont traités par ordre d’arrivée et non par gravité (sauf pour les urgences arrivant en ambulance ou avec les pompiers) et ils n’y a qu’un seul médecin et deux infirmières pour gérer un hôpital accueillant tout de même un rayon de plus de 200 km. C’est vous dire. Pourtant nous ne pouvons pas dire que le monde se pressait aux portillons même si nous avons tout de même attendu 3h. Bilan une otite carabinée, une journée de perdue (car ensuite il faut trouver les médicaments dans une pharmacie) et presque 300 dollars de dépenser pour une simple consultation (vive le système américain). Allez il fallait bien que cela nous arrive à un moment ou un autre de notre tour du monde et il vaut mieux un simple mal d’oreille qu’un accident.

Sophie et Julien

jeudi 30 juin 2011

Des ratés avec le camping car


Les Dalys Water et leur eau chaude
Hier soir après avoir roulés plusieurs dizaines de kilomètres, nous avons fini par trouver une lisière de forêt loin de toute civilisation. Nous ne pouvons pas dire que nous sommes dérangés par les voisins car même les animaux semblent respecter notre sommeil. En tout cas c’est assez bizarre de se retrouver dans le noir complet au milieu du bush avec comme protection notre camping car. Bon dodo garanti. Frais et dispo, nous attaquons donc notre deuxième jour dans le Kakadu Parc. Direction la Gunlom Waterfall. Elle est située au bout d’une piste de 35 km assez praticable. 

Les Road Train restent impressionnants
Nous sommes décidés à y parvenir mais ce n’est pas le cas du camping car. Après seulement 10 km, le voyant lumineux rouge du radiateur s’allume. Aie aie aie, pas bon signe. Nous faisons donc demi tout jusqu’à la station de Mary River à 30 kilomètres de la cascade. Bon nous n’y connaissons pas grand-chose en auto et encore moins en camionnette. En plus le manuel de la voiture est mystérieusement absent. Après plus de 30 minutes à essayer de comprendre, nous demandons l’aide de deux rangers qui acceptent sans hésiter de regarder. S’ils ne sont pas mécanos, ils nous rassurent en bous disant que ce n’est probablement qu’un défaut électrique. Pour plus de précaution nous tentons tout de même d’appeler l’assistance du camping-car. En vain nous devons le dire car la personne parlant français n’arrive jamais. Après deux heures d’attente, nous décidons de pousser jusque Pine Creek pour trouver un garagiste. Et là plus de voyant lumineux qui s’allume. A croire que la voiture ne voulait pas aller à Gunlom. Bilan de l’histoire, des tracasseries et une journée d’attente sous le cagnard. Mais bon c’est cela aussi l’aventure.

Sophie et Julien

mercredi 29 juin 2011

Premier contact avec la nature australienne



Ubir et ses dessins des aborigènes
Après une première nuit passée sur un parking au milieu de rien, nous partons à l’assaut du Kakadu Parc. Il s’agit du parc le plus grand d’Australie. Mais avant de pouvoir nous y enfoncer nous nous acquittons de l’entrée relativement chère et là première mauvaise surprise nous ne pouvons pas nous rendre dans tous les endroits du parc sans 4X4. Quand aux Jim Jim Waterfalls, les cascades les plus belles du parc, les rangers demandent plus de 120 dollars pour franchir les 50 petits kilomètres qui nous en séparent. Complètement fou.

Nous changeons donc légèrement nos plans privilégiant des sites connus et un peu moins connus mais aux caractères uniques. Ubir est notre première destination. De là nous pouvons admirer les superbes peintures réalisées depuis des siècles par les aborigènes.  Ocre, or, marron, les fresques représentent les animaux chassés ou mangés un peu comme des menus ainsi que quelques légendes. Mais la particularité réside dans le fait que les peintures sont réalisées un peu comme des rayons X. Nous voyons l’intérieur des sujets dessinés. Vous l’avez compris, l’Ubir est un site sacré pour les aborigènes. Nous comprenons aisément pourquoi lorsque après une montée de 700m, nous nous retrouvons sur des rochers à contempler des marécages à perte de vue entourés de montagnes ressemblant un peu aux rocheuses américaines.
Un lac idyllique infesté de crocodiles
Les marécages justement constituent notre deuxième arrêt de la journée. En Australie, les crocodiles constituent une menace permanente et de nombreux panneaux nous mettent en garde. Au final il est tout de même rare qu’un humain se fasse attaquer par ses bestioles et les panneaux sont surtout là pour nous faire peur et nous obliger à rester sur nos gardes (on ne sait jamais tout de même). C’est donc proche des crocodiles que de jolies petites promenades sont proposées dans le secteur de la Nourlangie à la découverte de la faune et la flore des marais. Malheureusement, une partie des sentiers de randonnés sont fermés à cause de l’eau trop haute. Nous avons tout de même pu observer un grand nombre d’oiseaux d’envergure assez impressionnante et aux cris parfois étranges sans compter un couple de cacatoès qui prend la pause pour notre plus grand plaisir. 

Après cette épopée, nous continuons notre route vers Cooinda et en chemin nous nous arrêtons pour contempler d’autres marécages. Cette fois-ci nous pouvons marcher sur ces marées grâce à un système de pont. Nous pouvons alors à loisir découvrir les poissons, plantes et insectes qui le peuplent. Impressionnant de voir qu’un lac peut abriter autant d’espèces différentes.  Toujours pas de crocodiles à l’horizon. Dommage car nous aurions tout de même voulu voir ces monstres marins. En attendant de pouvoir peut-être les apercevoir, nous rabattons sur les panoramas superbes offerts par le parc. Nous avons même la surprise de pouvoir observer de près les feux de forêts. Attention, ici la plupart des feux sont maîtrisés et servent à enlever les herbes mortes et à prévenir les éventuels vrais feux de forêts. C’est tout de même impressionnant de se retrouver à quelques mètres des flammes et de voir la forêt s’embraser à une vitesse folle. Nous n’avons en tout cas pas fini d’être surpris par l’Australie.

Sophie et Julien

Photos 

mardi 28 juin 2011

A nous la liberté !


Un camping car digne des rois
Enfin nous allons pouvoir sillonner et découvrir l’Australie selon nos envies grâce au camping car. Tout équipé, il va nous permettre de faire des milliers de kilomètres de manière pratiquement autonome ou presque. Après quelques difficultés pour l’obtenir (merci les banques françaises qui oublient de faire le nécessaire pour que la carte bleue fonctionne), nous quittons Darwin pour le très célèbre par de Kakatu. Nous devons avouer que dès les premiers kilomètres le dépaysement est complet. De longues routes droites avec parfois des virages traversent une étendue quasi désertique. De temps en temps, un kangourou vient troubler la sérénité des lieux tandis que des fourmilières gigantesques se dressent. Elles sont très impressionnantes par leur hauteur et leur grosseur. 

Salle de séjour !
Côté conduite, il a fallu nous faire à la conduite à gauche et surtout à manœuvrer un camion de près de 10m de long et 3m de haut. C’est vrai que sur les routes de l’outback, c’est plaisant et assez facile mais cela sera sans doute une autre paire de manche dans les villes et pour se garer. En attendant nous profitons des grands espaces et nous admirons ce pays complètement différent.

Sophie et Julien

lundi 27 juin 2011

Une étrange première approche de l’Australie


Une superbe vue de l'avion
Après 13h de vol, nous arrivons en Australie, quittant 6 mois de périple en Asie. Nous devons avouer qu’après une nuit plutôt courte passée dans l’avion, nous sommes contents de découvrir les larges plaines de l’Australie et la sécheresse du bush de Darwin. Darwin justement notre premier point de chute. Contrairement à ce que nous pensions, la ville en elle-même est assez petite et mise à part quelques musées, la plage et bien entendu la pêche et le parc aux crocodiles, elle ne représente pas un grand intérêt. 

Un dortoir dégeulasse
Avant de pouvoir prendre possession de notre camping-car, nous avons pris deux nuits dans une auberge pour backpakers. Et là, nous devons avouer que l’expérience a été plutôt étrange surtout pour un premier contact avec le pays. Dès notre arrivée, nous constatons qu’autour de la piscine la fête bat son plein avec au programme musique à foison et à fond, bimbos australiennes et américaines en bikini et bien entendu alcool notamment bières à foison. Bon nous n’avon srien contre les fêtes déjantée mais pour dormis ce n’est pas le top. Surtout que notre dortoir donne sur la piscine. Le dortoir justement est un vaste champ de bataille dégueulasse où s’entasse vêtements sales, bouffe en tout genre et draps qui ne doivent pas être changés à chaque arrivée. On se croirait à la fête de printemps aux USA. Malheureusement cela va se confirmer la nuit même. Car si la musique cesse à 10h du matin, notre charmant voisin rentre vers 1h du matin complètement bourré et surtout avec une gonzesse qu’il va (vous ne le devinerez jamais) s’envoyer en l’air à quelques mètres de nous comme si tout était normal. Une allemande intervenant se fait traiter de tous les noms avant qu’il décide de quitter la chambre. Bienvenue en Australie. 

Autant dire que la nuit fut de nouveau courte et que nous avons hâte de retrouver enfin notre liberté.

Sophie et Julien

Photos

samedi 25 juin 2011

Le Japon : une culture à part


Traversée de Chibuya, on y croit
Le Japon marque notre dernier pays sur le continent asiatique. Nous devons avouer qu’après 6 mois sur ce continent, nous avions relevé certaines similitudes avec tous les pays notamment dans la culture et la religion. Mais avec le Japon, nous entrons dans un monde différent voire même une planète différente. A part sur le domaine de la religion, bouddhiste pour la majorité, il s’agit d’un pays unique et singulier. 

Nous sommes dans un pays où l’art du raffinement est le plus important de tout. Les maîtres mots sont le respect, la politesse et la propreté. Impossible de trouver un endroit sale dans ce pays. On pourrait même pratiquement manger sur le sol du métro tellement il est niquel. Imaginez qu’ils nettoient même les murs et les anti-glisses à la brosse tous les jours. Il faut être un peu fou. 
Les japonaises ont un style déjanté
En dehors de la propreté, la politesse et le respect sont aussi des choses essentielles. Même les jeunes sont d’une politesse hallucinante. Le mot d’ordre est de ne pas se disputer et de froisser son interlocuteur. Du coup il existe même des signes pour les situations un peu embarrassantes somme dire je ne te crois ou nous parlons de sexe. C’est assez rigolo. Le sourire consiste aussi en une marque inébranlable. Les japonais sourient dans toutes les situations : du rire bon enfant au sourire gênée, ils ne l’enlèveront jamais. Autre exemple, les contacts physiques qui sont bannis où restreints. Cela explique leur courbette pour saluer ou remercier. Plus vous descendez bas et plus vous montrez du respect à la personne. Nous devons avouer qu’à la longue cela devient lassant tout comme les excusez-moi lancés pratiquement tout le temps et dès fois juste pour un frôlement. Mais bon nous ne pouvons pas critiquer un pays qui a su garder ses valeurs essentielles. 

Akiabara, temple des jeux vidéos et autres
Bien entendu, le summum du raffinement revient au Geïsha. Peut-être que tout vient d’elle. En tout cas, quand on pense qu’une Geisha consacre sa vie au raffinement allant du port du Kimono, à l’art de la conversation en passant par servir le thé ou accommoder les fleurs , c’est assez fou. Nous pourrions aussi évoquer les sumos, sport typiquement japonais où le respect est de mise. Mais il s’agit d’une autre forme de respect, un peu plus combattif.

A la politesse et au raffinement s’ajoutent le travail. Les Japonais sont des acharnée du boulot. En les voyant dans leur costume cravate bosser plus de 10h par jour, 6 ou 7 jours par semaine et avec seulement deux semaines de congés par an, nous comprenons mieux pourquoi le pays est une puissance mondiale. D’ailleurs, l’esprit d’équipe et les résultats sont au cœur de leur management. Le Japon déteste perdre et veut être le meilleur dans tous les domaines. Cela va du plus grand escalator, au Chikansen en passant par des sujets plus complexes comme la robotique et la nouvelle technologie. Ce n’est pas pour rien que les japonais sont les premiers dans ce domaine. Ils élaborent des robots plus hallucinants les uns que les autres comme un pour passer l’aspirateur, un autre pour aider les personnes âgées…. Quand aux nouvelles technologies et aux jeux vidéos, les nippons sont de grands enfants qui conçoivent des jeux plus performants les uns que les autres. 

Les jardins tranchent avec les petits appartements
Akiebara reste pour eux un immense terrain de jeux. Toutes les dernières tendances et les autres se succèdent et peuvent être testé par n’importe qui. C’est de là que naissent les idées les plus délurés qui seront notre futur ou une simple mode. Car il faut bien le dire les japonais semblent sérieux au premier abord mais en fait ils sont complètement délurés. Si les garçons de tous les âges et les classes sociales aiment les jeux vidéos et les jeux en tout genre comme ceux des pinces (certaines filles aussi d’ailleurs), les jeunes japonaises sont des fanas de shopping. Elles adorent avoir un tas de peluches et goudies sur le sac à main, dans leur chambre… D’ailleurs il existe même des jeunes filles icônes pour lancer un tas de produits en tout genre. 16 jeunes japonaises choisies régulièrement parmi la population forment les AKB 48, icônes des jeunes. Nous les voyons partout : en fond d’écran des portables, en DVD, en CD, dans les pubs, les émissions de TV, les magazines… Elles vendent du rêve aux Japonais mais du rêve de consommation. 

En dehors des objets délirants en tout genre, la tenue vestimentaire elle-même relève parfois de l’art. Il est de bon goût de s’habiller ultra court (mais là elles sont appris dès leur plus jeune âge puisque les uniformes à l’école consistent en une chemise blanche, une jupe ultra-courte, des grandes chaussettes noires et des baskets) et extravagant. Rien de plus normal d’associer le style gothique avec du rose ou de s’habiller avec les robes de leurs héroïnes préférées de manga. Cela donne des styles assez amusants, excentriques et surtout uniques. Mais, c’est  pour elles et pour eux une façon de sortir du quotidien et de s’évader. 

Exemple d'intérieur de temples
Il faut dire que les japonais vivent  rarement chez eux et il est donc normal de se montrer. En fait, ils vivent dans un monde de lilliputien. Tout est super petit par manque de place et pour caser une population toujours plus nombreuse. Imaginez que les appartements excédent rarement 2 pièces, les bureaux sont pour la plupart soit de très grandes pièces rassemblant une centaine de bureaux séparée par un paravent soit des placards bureaux. Il existe même à Tokyo et dans certaines villes des hôtels capsules où vous vous glissez, un peu comme dans un tiroir. La place est limitée au maximum, ce qui est assez étrange surtout lorsque vous découvrez les anciennes maisons, temples et les jardins « zen » de Kyoto notamment. Vous arrivez alors dans un univers complètement inversé et vous trouvez de large espace. Les temples comme les maisons sont alors de vastes et grandes pièces uniquement séparés par des paravents ou des panneaux de bois amovibles richement décorés de fresque. Le jaune, l’or et le rouge sont prédominants pour donner de la chaleur aux intérieurs très dépouillés puisque le mobilier se résume souvent à des tatamis. Quant aux jardins, ils sont à l’image du japon : chaleureux, verdoyant avec des points d’eau placés à des endroits stratégiques donnant une atmosphère calme, zen, reposante…. A mille lieux de la ferveur de Tokyo.

Au final la richesse et la différence du Japon réside peut-être dans toutes ses contradictions pour former un pays unique, atypique et attachant.

Sophie et Julien