mardi 6 septembre 2011

Nous y sommes enfin !


Lever de soleil
La jungle se mérite et c’est avant le lever du soleil que nous prenons le départ pour Boca Manu, au cœur de la forêt vierge. 6h de bateau nous attende encore avant de pouvoir l’atteindre. Heureusement en chemin nous avons beaucoup plus de chance que la veille et les rencontres s’enchaînent. Cela commence par des singes aux cris bien distincts. Nous avons l’impression qu’ils ronflent super fort tant le son est caverneux. Plus loin une autre famille de singes se balance de branches en branches tranquillement. Il s’agit de capucins à tête blanche avec des singes à tête rouge (une espèce rare visiblement). S’il est difficile de les prendre en photos tellement ils bougent vite en revanche nous ne rencontrons aucun problème avec les tortues. Elles se dorent au soleil sur les troncs dans l’eau. Ici c’est la saison de la ponte et plus d’une centaine sont venues déposer leur précieux trésor sur les plages avant de se reposer. Nous pouvons donc en admirer facilement de toutes les tailles.

Les tortues bronzent
Le voyage se passe au rythme de ces tortues faisant bronzettes et des dizaines d’oiseaux qui survolent le bateau et se posent sur les branches aux alentours. Parfois communs, parfois plus rares, ils arborent presque toujours de superbes couleurs comme si il était important de se distinguer dans le vert de la forêt vierge. Tout à coup, au milieu des branches apparaît le fameux capibara. C’est le plus gros rongeur au monde, un savant mélange entre un chien pour sa grosseur et sa grandeur et un castor pour sa tête. Il devient un animal extrêmement rare et nous pouvons dire que nous avons de la chance. Une chance qui va continuer de nous suivre puisque à peine nous nous arrêtons et nous grimpons sur une des nombreuses plateformes d’observation plantés au milieu de la jungle que nous apercevons des caïmans noirs tandis que les oiseaux virevoltent autour de nous. Parmi eux, un colibri butine une fleur puis repart et revient. Un spectacle fascinant pour nous. 

Le fameux Capibara
Nous le laissons à ses fleurs pour continuer notre périple et arriver enfin à la loge de Manu perdue au milieu de nulle part. Ici pas d’électricité et l’eau sera celle de l’Amazone. Quant aux cabanes ils sont faits de bois et de palmes. Rien de bien grave puisque au moins nous respectons au maximum l’écologie et l’environnement en essayant de laisser le moins possible son empreinte. A peine avons-nous le temps de nous rafraîchir que nous repartons pour notre première vraie virée dans la jungle. 

Un colibri butine
Tout est si étrange, les arbres semblent connaître toute l’histoire de la terre tandis que les plantes et la faune ont élaborés des stratégies parfois élaborées pour vivre dans ce milieu humide et hostile. Certains arbres se sont couverts d’épines plus ou moins grosses, d’autres abritent des lianes et d’autres encore semblent arborer des cheveux en guise de tronc. Tous sont plus ou moins grands et gros. Mais, certains dépassent l’entendement et sont si gigantesques que 10 hommes ne suffiraient pas pour l’entourer. Il faut dire aussi qu’ils ont près de 300 ans. La promenade débouche sur un lac où un catamaran assez rustique (il est tout en bois et des bancs servent de sièges) nous attend. C’est parti pour 2h sur l’eau pour voir de très près les nombreux oiseaux et les caïmans.

Julien se bat contre l'arbre géant !
A la nuit tombée, le silence se fait et nous écoutons la jungle changer d’aspect. Les bruits deviennent vraiment différents, le ciel se couvre d’un joli ton orangé avant de devenir noir et laisser ainsi la place aux animaux nocturnes. Pour autant la journée n’est pas terminée pour les explorateurs que nous sommes. En rentrant, nous fouinons sur le chemin à la recherche d’insectes, d’araignées et autres petites choses. Une pêche fructueuse puisque nous apercevons un nombre d’insectes impressionnants dont une araignée blanche, des bestioles vertes ou aux pattes étranges. Allez il est temps de les laisser vaquer à leur occupation et pour nous de nous reposer un peu.

Julien et Sophie

Photos 

lundi 5 septembre 2011

Du bus au bateau


Un animal familier dans la jungle
Ce matin nous réalisons les derniers kilomètres sur la route avant de changer de moyens de locomotion pour une pirogue motorisée. Mais avant de changer de transport, nous partons nous promener le long de la route espérant voir quelques jolis oiseaux. Seulement ils ne sont pas au rendez-vous et nous préférons donc nous consacrer de notre côté aux nombreux insectes présents sur les feuilles. Pour le peu que l’on prenne son temps et que l’on se penche, nous pouvons découvrir une ribambelle de petites bestioles allant du papillon à l’araignée en passant par des insectes aux formes et aux couleurs très bizarres. 

Notre premier Macaw bleu
Après cette visite matinale, le bateau s’impose. Changement de transport et changement de guide également. Nous laissons Michel, le premier guide retourner à Cusco et nous rencontrons Miguel dans une plantation de Coca. Nous ne pouvons pas dire que la visite soit réellement intéressante sauf que nous en apprenons un peu plus sur le problème de cocaïne. L’embarquement se fait ensuite très rapidement et c’est parti pour 6 h sur la Madre Dios, une branche de l’Amazone, le deuxième plus grand fleuve au monde. Au fil des kilomètres, nous nous enfonçons dans une jungle humide et plate à perte de vue. C’est là que vivent des milliards d’espèces différentes. Malheureusement l’après-midi s’avère assez infructueuse en rencontre. Peut-être sommes nous encore trop près de la civilisation comme en témoigne les vaches qui paitraient paisiblement au milieu du fleuve. Seuls quelques oiseaux se montrent parfois si loin du bateau que même avec des jumelles il est difficile de les apercevoir. A la nuit tombée et deux repas plus tard pris sur le bateau, nous arrivons à notre lodge perdu à San Pedro. 

Une veuve noire
Fatigués par ce long voyage nous sommes également tellement excités que nous ne pouvons pas attendre le lendemain pour nous pencher sur les différents spécimens des alentours. Armés de notre lampe de poche et accompagnés par Andrew, nous scrutons le moindre bout de branche. Notre recherche s’avère fructueuse puisque nous trouvons de nombreux criquets, sauterelles, araignées et insectes aux formes bizarres se fondant souvent dans le paysage. Cependant le point d’orgue de cette soirée reste tout de même la présence aux abords du restaurant de 2 araignées énormes (comme on peut en voir à la TV) dont la fameuse veuve noire. Nous devons dire qu’elle est assez impressionnante et que nous n’avons pas très envie de nous frotter à elle-même si elle est totalement inoffensive pour l’homme. En rentrant dans notre chambre, nous vérifions nos chaussures, lits et nos bagages au cas où une des ces bébêtes se seraient mis au chaud avant de nous coucher.

Sophie et Julien

Photos 

dimanche 4 septembre 2011

Découverte de la jungle


Nous traversons des petits villages parfois pauvres
On pourrait croire que le parc de Manu (tout du moins la partie réservée) est toute proche de Cusco, mais il n’en est rien. Il faut compter une bonne journée et demie de bus et autant de bateau avant de pouvoir l’atteindre. Heureusement, il suffit d’une demi-journée de bus pour pénétrer dans la réserve de Manu et commencer à voir la faune et la flore. 

Autant dire que c’est à l’aube que nous partons en bus de Cusco. Nous faisons connaissance avec les 8 personnes qui vont partager cette aventure avec nous : Deux chinois nés en Suède (Few et Chan), 2 américains (Robert et Mahew), 2 allemands (Maria et Peter), Katherine, une californienne et Andrew, un canadien qui est déjà venu 8 fois. Nous quittons très rapidement la route pour nous engager sur un chemin voire même une piste qui va nous conduire tant bien que mal (entre les éboulements, les chaos, les sillons creusés par les eaux, les ponts faits de planches et les tunnels qui ressemblent plus à des passages dans la roche) jusqu’à notre premier camps. 

Le parc national de Manu nous tend les bras
Avant d’atteindre la porte d’entrée de la réserve et de commencer à voir son incroyable diversité, nous nous arrêtons au petit village de Paucartambo. Là, nous avons enfin pu voir des péruviens à l’ouvrage, habillés du costume traditionnel multicolore. Nous pouvons lire la vie dure qu’ils mènent sur le visage et nous comprenons mieux pourquoi lorsque nous voyons les conditions de vie et de travail dans les montagnes et dans la jungle. Et encore ici contrairement au Népal, ils ont l’électricité et l’eau. En haut du village, des sanctuaires pré-incas se dressent fièrement sur les collines. Ici, à l’inverse de la nécropole de Chauchilla, les tombes ne sont pas en dessous mais au dessus de la terre. On dirait des cheminées qui se dressent dans les montagnes sauf qu’à l’intérieur se trouvait à l’époque les momies. 

La jungle s'étend à perte de vue
Après cette page culturelle, il est temps de reprendre la route et d’atteindre la forêt des nuages, porte d’entrée du parc. Au fil de la route et dès le panneau de bienvenue, nous découvrons d’un côté de la route les Andes et de l’autre côté la jungle à perte de vue. Cette Amazonie tant attendue que nous commençons à traverser en bus. Nous pensions que la forêt était une immense étendue plate mais pas du tout. Elle envahit tout des montagnes aux vallées. C’est d’ailleurs aussi pour cela qu’elle offre autant de diversité florale et faunique. 

Les coq rock, un curieux oiseau
Pour cette première immersion dans la jungle, c’est sur la route que nous marchons armée de nos jumelles et de nos appareils photos pour tenter d’apercevoir quelques animaux. Si sur les premiers mètres nous nous concentrons sur les magnifiques espèces florales  qui bordent la route (fleurs jaunes, blanches, rouges avec des formes intrigantes), nous apercevons bien vite les premiers oiseaux et nous en entendons autant voire plus. En tout ce n’est pas moins de 21 espèces différentes qui découvrent leur magnifique plumage perchés sur les arbres. Et si ces messieurs dévoilent leurs plus beaux apparats en revanche il reste craintif et cela s’avère très difficile de les prendre en photos. Ce n’est pas très grave puisque nous aurons encore des centaines d’occasion de pouvoir les photographier et les admirer. Parmi ces espèces, nous tombons sur le coq rock. Pour tout vous dire il s’agit d’un oiseau très bizarre. Vêtu d’or, d’orange, de noir et de blanc, ils se distinguent bien dans le vert des alentours. Davantage que leurs plumages, c’est leur aspect qui est étrange puisqu’ils n’ont pratiquement pas de têtes et ne possèdent qu’un seul œil. Etrange. Pas autant que ces messieurs dansent et chantent pour attirer la femelle. Une miss qui choisira le meilleur parti pour s’accoupler avant de repartir de son côté. Ah les femmes ! 

Les singes jouent entre les branches
Laissant les rock à leurs parades, nous parcourons les derniers kilomètres qui nous séparent de la loge. Et là au bord du chemin, une dernière surprise nous attend puisque une colonie de capucins se partage les branches bruyamment. Une rencontre rigolote et remplie de tendresse qui marque la fin d’une journée bien remplie et le début de nos aventures qui promettent d’être riches en émotion et en découverte.

Sophie et Julien

Photos 

samedi 3 septembre 2011

Rendez-vous dans 9 jours


Et oui tout comme pour le Népal en février, nous serons injoignables pendant 9 jours. Nous partons à la rencontre des milliers d’espèces d’arbres et de faunes qui vivent dans la forêt amazonienne. En bus, en pirogue et surtout à pied, nous allons parcourir la forêt vierge en espérant rencontrer de nombreux serpents, araignés… et jouer aux Indiana Jones. Nous vous donnons donc rendez-vous le 12 septembre pour de nouvelles aventures.

Sophie et Julien

vendredi 2 septembre 2011

Arrivée à Cuzco


Dans deux jours nous prenons le départ pour un trek au milieu de la jungle amazonienne de la fameuse ville de Cuzco. Il s’agit d’une des villes les plus touristiques du Pérou puisque c’est de là que part les treks, les bus et les trains pour le Matchu Pitchu et la vallée sacrée en autre. Un lieu méga touristique perdu un peu au milieu des Andes. 

Nous quittons donc la côte pour la rejoindre en bus, perché à 3326m de hauteur. Comment dire le bus de nuit a été un cauchemar. Si depuis 8 mois nous composons volontiers avec les transports locaux, là nous avons atteint le summum. Il faut s’imaginer enfermer dans un bus pendant 17h de suite avec une hôtesse qui ne vous décroche aucun sourire, un bus qui ne peut pas s’arrêter sans autorisation de sa direction (il est régi par un satellite pour des questions de sécurité), un repas quasi inexistant et froid et surtout l’impossibilité d’avoir un verre d’eau. Ce n’est pas prévu par la compagnie. Jusque là passe encore. Mais à cela se rajoute les chaos incessants d’une route qui ne cesse de tourner dans tous les sens et qui monte à plus de 4000m pour finalement redescendre. Verdict, un mal des montagnes pour Sophie et un mal des transports pour Julien. 

Nous arrivons finalement à 3h de l’après-midi (en étant parti la veille à 10h) complètement crevés et essoufflés par l’altitude. Nous ne sommes pas au Népal où nous avons atteint progressivement les 3500m et où nous avons eu le temps de nous acclimater. Cette fois-ci nous sommes passés de 800m à plus de 3000m en quelques heures. De quoi s’offrir, une fois n’est pas coutume, une bonne chambre d’hôtel pour la nuit.

Julien et Sophie

jeudi 1 septembre 2011

Sur les traces des pré-incas


Un panorama magnifique
Après les mystérieuses lignes de Nazca, nous continuons notre découverte de la civilisation Inca et pré-Inca en nous rendant au milieu du désert. Dans un panorama magnifique avec pour tout paysage le désert à perte de vue surplombée de quelques dunes de sables dont le célèbre Cerro Blanco (la plus haute dune de sable du monde) se trouve une nécrologie pré-inca. Malheureusement il s’agit d’un des derniers du pays. De nombreuses tombes et sépultures ont été pillées puis disséminées au quatre coins du monde. Aujourd’hui, le trafic d’antiquité et de sépulture est désormais interdit et le gouvernement tente de préserver ces derniers trésors. 

Une des nombreuses momies du site
Au cimetière de Chauchilla, à 30 km au sud de Nazca, nous avons la chance de pouvoir découvrir des anciennes tombes datant de 1000 av AD. Une aubaine pour pouvoir comprendre les rites funéraires de ce peuple mystérieux. Momifiés soigneusement, les corps étaient enterrés dans d’immenses puits en position de fœtus. Autour du défunt, des poteries et autres objets du quotidien pouvaient être placés. Objets qui ont disparus aujourd’hui. Néanmoins, cela reste assez impressionnant de voir tous ces corps aussi bien conservés après des milliers d’années. Les cheveux sont encore présents sur certain tout comme les vêtements. Hommes, femmes, enfants et même des bébés reposent ici en paix et rassasie la curiosité des voyageurs comme nous.

Sophie et Julien

Photos 

mercredi 31 août 2011

En route pour les lignes


La Baleine, première forme
Arrivés vers 9h30 à l’aéroport, nous constatons sans surprise que nous ne sommes pas les seuls et que la patience sera le maître mot de la matinée voire de la journée. Ce qui rageant c’est de voir les groupes  de touristes (souvent bling bling) arrivés et passés directement en salle d’embarquement alors que nous attendons depuis presque 1h. Allez c’est « le jeu ma pauvre Lucette » et il nous faudra encore attendre une autre heure avant d’arriver à la salle d’embarquement à notre tour. Entre temps, l’aéroport s’est vidé et nous serons finalement les derniers de la matinée à embarquer (arriver les derniers commencent à être une habitude pour nous). Nous prenons place dans un avion de 4 places ou un coucou car à ce stade on e sait plus vraiment. Après un décollage en fanfare (dans tous les sens du terme), nous commençons à tanguer dans tous les sens à tel point que même si nous ne sommes pas malades dans les transports, l’estomac se trouve sans dessus dessous (surtout pour Julien).  Cependant, nous passons vite ce petit inconvénient pour apercevoir le premier fameux dessin : la baleine

Le chien, réaliste n'est ce pas ?
Semblant sortir de nulle part dans l’immensité désertique, nous avons du mal à l’apercevoir, s’attendant à quelque chose de beaucoup plus grand. Erreur de notre part car à 300m, les proportions sont différentes et elle nous apparait toute petite (alors qu’elle fait quand même plus de 50m). Toute petite vue du ciel signifie gigantesque sur la terre. Un premier dessin, puis un second et un troisième tous plus extraordinaire les uns que les autres. Comment on-il fait pour tracer aussi droit, pourquoi ces animaux que font-ils là… ? Des milliers de questions nous passent par la tête alors que nous les découvrons. Dans le désert en survol, des milliers de lignes semblent partir des formes et nous devons parfois chercher un peu avant d’apercevoir la figure annoncée par le pilote. Et oui car contrairement aux photos, les lignes ne sont pas super blanches dans un décor noire mais se trace en gris sur un fond marron, blanc. On dirait des gamins cherchant Charlie dans une page et s’émerveiller une fois qu’on l’a trouvé. Une scène rendue encore plus irréaliste par notre pilote qui crie à chaque nouvelle apparition « attention, attention, la ballena (baleine) a la derecha (à la droite) ». 

L'astronaute ressemble à un dessin à la craie
Tour à tour la Baleine, les triangles, les trapèzes, l’astronaute, le singe, le chien, le condor, le colibri, l’arbre, les mains et le Parrot avec en bonus la spirale se révèle plus grandiose que jamais. Nous les apercevons plus ou moins bien suivant les formes. La Baleine reste inexistante jusqu’au développement des photos tandis que les autres figures se détachent parfois nettement du désert. Quant à l’astronaute, il ressemble davantage à un dessin fait à la craie sur les parois d’une montagne plutôt qu’aux lignes tellement il est différent et moins symétrique.

Cela restera un grand moment de fous rires, de découvertes et d’émerveillement. Comment dire, ces formes sont fantastiques, magiques, grandioses et tellement, tellement mystérieuses. Pour combien de temps encore difficile à dire car l’air et le vent font peu à peu disparaître ces merveilles. 

Plan des figures les plus connues
En retrouvant le plancher des vaches, nous avons envie d’aller voir de plus près ses dessins. Choses impossibles car le site est protégé pour éviter de les abimer. Le seul moyen est de nous rendre au mirador un peu plus loin sur la route. En fait de miradors, il s’agit davantage d’une tour. En haut, deux dessins, l’arbre et les mains se dressent devant nous et nous parait gigantesque cette fois-ci. Les traits  en dehors du dessin semblent droits et partent à l’infini dans le désert. Alors que d’autres sillons plus marqués forment le dessin. Nous pouvons nettement en voir la profondeur et presque en suivre le tracé. Avec le mirador, nous nous faisons une idée plus précise du gigantisme de ces lignes et du travail qu’il a fallu. Le mystère des lignes de Nazca ne sera sans doute jamais résolu mais une chose est certaine elle continuera à passionner de nombreuses personnes scientifiques, simples curieux ou voyageurs du monde entier.

Sophie et Julien

Photos