vendredi 6 mai 2011

Temples de Angkor, encore et toujours


Temple de Bakon
Notre escapade au Cambodge se termine et avec elle l’exploration du parc. Au terme de ses 3 jours, nous avons réussi à visiter près de 90% des monuments nous permettant d’avoir un très bon aperçu de ses merveilles. Au final, trois jours suffisent pour approcher ses temples excentriques, mystérieux et extraordinaires. Quand on pense qu’ils ont été construits durant plusieurs siècles par les rois, abandonnés puis retrouvés et enfin rénovés et ouvert au public, nous ne pouvons que nous féliciter de voir ses édifices enfin préservés et reconnus à leur juste valeur. Nous pouvons quand même regretter le fait que le parc n’appartient pas au gouvernement et au pays mais à un particulier qui l’a reçu en cadeau du roi pour « service exceptionnel rendu à la nation ». Nous nous demandons comment un cadeau d’une valeur aussi inestimable a pu être fait. 

Dans tous les cas, la magie du lieu et son intérêt réside dans la singularité des tous ses monuments. Chacun revêt une particularité de part sa construction son architecture, ses sculptures, la nature qui l’entoure… Si tous sont construits en pierre (il faut savoir qu’à l’époque ils étaient en bois), beaucoup reprennent le plan d’Angkor Wat avec ses trois tours, ses différentes cours… Mais chacun a son petit plus qui le rend unique, immortel et finalement inoubliable. Peut être qu’un jour ils feront partis des merveilles de ce monde au même titre que la muraille de Chine ou le Taj Mahal mais en attendant, il ne faut vraiment pas passer à côté.

Pour ce dernier jour sur le site, nous nous éloignons une fois encore du parc principal pour les Roluos Temple, composés de 3 temples : Bakon, Preah Ko et Loleil. Situés à 15km, nous prenons un vélo pour nous y rendre. A peine parti, un tuc tuc barre la route de Sophie. Bilan une chute sans gravité. La journée commence bien. Et alors que nous roulons tranquillement sur une route assez plaisante, presque arrivé à destination, Julien crève. Bon allez c’est pas notre journée. Nous sauvons les meubles en prenant une motorbike qui nous dépose sain et sauf sur les sites. Et là déception. Nous ne savons pas si c’est parce que nous avons déjà vu plus des trois quarts des monuments ou non, mais les trois édifices manquent vraiment d’intérêt. Assez petit, ils sont vraiment mal conserves. Bakon reste le meilleur avec sa vue panoramique et ses statues en 3D. Quant à Lolei seules les portes comportant des inscriptions en sanskrit valent réellement le détour. Pour le reste se sont des ruines qui sont actuellement en rénovation. Après cette matinée décevante, nous rentrons changer de vélo (pour la petite histoire nous avions déjà crevé avec le vélo il y a deux jours) pour repartir cette fois ci pour Siem Reap.

Un massage un peu bizarre
Bon ok, il faut mettre de coté tous les restaurants, bars, hôtels, boutiques pour touristes… mais en dehors de tout cela c’est assez plaisant de s’y promener et surtout de flâner dans les différents marchés. Nous nous imprégnons une dernière fois des odeurs et des couleurs des étales si propre au Cambodge. Et comme nous sommes friands des nouvelles expériences, nous testons docteur Fish. Un bac rempli de poissons où vous trempez vos pieds. En moins de 30s, des dizaines de ces petites bêtes viennent vous manger les peaux mortes. Assez bizarre et surtout très rigolo. Nous commençons par attraper un fou rire tellement les sensations sont inédites. Nous avons l’impression qu’on nous chatouille les pieds, que des petites impulsions électriques sont envoyés et parfois qu’on nous enfonce de petites piqûres dans les pieds. Difficile à expliquer. Il faut vraiment essayer. Au bout de 20minutes, vous ressortez avec les pieds tout lisse et vous avez l’impression de flotter sur un petit nuage tellement c’est relaxant. Beaucoup moins cher qu’un massage et surtout très rigolo. Nous retenterons l’expérience avec plaisir.

Sophie et Julien

Photos 

jeudi 5 mai 2011

Les temples d’ Angkor, deuxième partie


La riviere aux milles lingas
Loin de la foule et des temples très connus d’hier, nous partons à plus de 50km du site pour visiter les monuments un peu plus insolites mais tout aussi magnifiques.

Première arrêt à Kbal Spean, aussi connu sous le nom de la rivière aux milles lingas. Une rivière qui se mérite. Un peu perdu dans la montagne et la jungle, il nous faut près d’une heure pour l’atteindre au terme d’un sentier qui relève parfois plus de l’escalade que de la randonnée. Une fois en haut nous découvrons un spectacle très inattendu. En fait il ne s’agit pas d’un temple mais bien d’un point d’eau et d’une chute d’eau dont le fond a été sculpté patiemment par l’homme. Nous y trouvons des statues de femmes, d’hommes et surtout des centaines et des centaines de lingas (sorte de pierre ronde qui autrefois devait sortir de l’eau comme des cones). Tous ces dessins symbolisent la création du monde par le dieu Hindou, Brahmâ. Nous devons avouer que c’est assez étrange de voir toutes ses sculptures bizarres au fond de l’eau surtout dans un endroit aussi insolite que celui là. Après cette petite promenade matinale, nous revenons à des édifices beaucoup plus classiques : les temples encore et toujours.

Beantay Srei, excentrique et mysterieuse
Nos pas où plutôt le tuc tuc pris pour la journée nous emmènent à Beanteay Srei. Fascinant. Si le temple en lui-même est assez petit (il s’agit du plus petit de tout le complexe) il en impose par son architecture et surtout la finesse de ses sculptures. Très bien conservé, chaque colonne, chaque porte, chaque entrée semblent sculpter pour former comme une dentelle de pierre. Pour rajouter à son charme, la couleur des pierres donne un aspect vieillot au site. Nous sommes plongés plusieurs siècles en arrière pour notre plus grand bonheur. Le retour dans le passé continue avec son petit frère, le Beantay Samre. D’aspect plus récent, il reprend l’architecture traditionnelle d’Angkor Wat mais nous retrouvons les détails sur les pierres.

Nous retournons vers le site principal d’Angkor pour deux autres édifices Pre Rup et Banteay Kdei. Construits à deux périodes bien distinctes, le premier copie un peu celui d’Angkor Wat. Cependant, c’est le premier que nous voyons édifiés en pierre rouge comme de la brique. Il est d’ailleurs beaucoup plus sobre que les autres monuments à tous les points de vues. Quant à Beantay Kdei, il ne nous a pas marqué plus que cela. Peut etre qu’au bout de deux jours, nous avons vu les temples les plus impressionnants et excentriques. Demain nous le dira de toute façon.

Julien et Sophie

Photos 

mercredi 4 mai 2011

Les temples d’Angkor, première partie

Le temple Bayon ou temple aux milles visages
Empreinte de mystère et de magie, les temples d’Angkor ont commence à nous reveler leur secret. Pour ce premier jour dans ce lie si particulier et singulier, nous avons choisi de découvrirles principaux sites. Dès Angkor Wat, le plus connu et le plus grand, nous sommes émerveillés par le travail de la Pierre. Il ne ressemble à aucun des nombreux édifices religieux vus jusqu’à aujourd’hui. Il est difficile de detacher ses yeux des nombreuses sculptures en Pierre et à chaque pasnous avons l’impression de le voir autrement. Il faudrait presque une journée entière pour saisir toute la subtilité de l’architecture. Nous n’avons malheureusement pas le temps de s’asseoir trop longtemps pour le contempler et emmagasiner toute sa magie et sa quiétude.

Après ce premier contact avec le site,nous continuons à vélo (moyen plus sympa et plus économique) notre exploration à travers la jungle. Et oui si l’homme a tracé des routes goudronnés, la nature est toujours très présente et c’est un bonheur que de s’y promener guettant le prochain édifice au detour d’un virage ou du chemin. Le prochain temple justement nous emmène au coeur de la forèt. Pour y accéder, il faudra jouer les explorateurs et grimper, le mot n’est pas de trop, une paroi abrupte. En haut le panorama est magnifique et nous donne un apercu de la grandeur du complexe (il s’étend tout de meme sur près de 50 km).

Ta Phrom semble lier avec la nature
D’ailleurs, l’escalade est un peu le leitmotiv ici car pratiquement aucun édifices ne sont equipés d’escaliers (hormis les principaux) et il faut donc monter à meme les blocs de Pierre pour accéder aux différentes parties des temples. Cela rajoute un peu de piment à la visite.

Le troisième temple est complétement diffèrent des autres et fait davantage pensé à une pyramide Maya (nous apprenons que c’est la seule pyramide de tout le site). 3 premiers temples, 3 architectures uniques. En fait au fil de la journée, nous prenons conscience que toute la particularité des temples d’Angkor réside aussi dans le fait que chaque édifice est unique par sa forme, ses sculptures, la finesse de ses dessins ou par la nature qui peu à peu les a envahi, leur donnant un aspect digne des jeux vidéos. C’est le cas notamment de Ta Phrom qui semble tout droit sorti des racines des arbres millénaires. Il s’en dégage une ambiance à la fois inquiètante et de calme difficile à expliquer.

Autre complexe, autre atmoasphère : Angkor Thom. Bon pour le coup ce n’est pas un mais 6, 8 sites qui le composent. Le plus important et marquant reste celui de Bayon (notre préféré pour le moment). Bayon ou temples aux milles visages se distingue par ses dizaines de tours et autres murs surplombés du visage de Bouddha sur les 4 faces. Nous avons l’impression que c’est un puzzle géant assemblé et qu’à chaque instant Bouddha regarde le moindre de vos mouvements. C’est assez bleuffant et merveilleux. Bayon introduit bien aux autres sites et à leur sculpture si singulière que sont la terrasse des elephants et de Lepper King ou encore le palais royal…

Ce n’est pas moins d’une vingtaine de sites merveilleux que nous avons parcouru aujourd’hui. Autant d’occasion de se familiariser avec son architecture et de voir l’évolution à travers les siècles. La découverte continue demain avec cette fois ci les complexes les plus éloignés.

Sophie et Julien

Photos 
Photos Siem Reap 


lundi 2 mai 2011

Escapade à Battambang


Sur le Bambou Train
Après un court passage par la capitale (il n'y a pas beaucoup de routes au Cambodge et nous sommes obligés de passer par Phnom Penh pour rejoindre le nord), nous arrivons à Battambang, 4ème ville du pays. C'est une toute petite citée à coté des autres villes traversées. Réputé pour ses temples au style angkorien, nous préférons nous limiter à ne visiter qu'un seul temple. Nous commecons à faire un eoverdose des temples et autres structures religieuses et attendons avec impatience ceux d'Angkor Wat à l'architecture et l'histoire bien différente. A la place des temples , nous nous concoctons un circuit qui sort des chantiers battus.

Nous commecons par le Bambou Train. Atypique, il se compose d'une simple plamche de bois em bambou of course et de poids qui font office de roues. Un espèce de moteur de tondeuse a gazon sert de moteur. Vous pouvez donc l'enlever et le remettre comme vous le voulez sur l'unique voie. Déjà assez rigolo par sa conception, le trajet ne lést pas moins. Assis sur un tapis, vous avez un peu l'impression d'etre dans un train à toute vitesse car mine de rien il va quand meme assez vite et le paysage défile. Nous traversons des champs et quelques maisons avant de se retrouver dans un petit village typique. Enfin, pour nous il est beaucoup moins intéressant que Chi Phat. Le retour se fait par le meme chemin et nous rencontrons au détour d'un virage un chargement de bois. Comme quoi il n'est pas utilisé que pour les touristes.

Après cette promenade matinale, nous partons pour l'ancienne fabrique de pepsi abandonné depuis 1975. Des batiments pas si abandonnés que cela puisque quelques familles y ont éluent domicile malgrè les risques d'écroulement et dans des conditions d'hygiènes déplorables. C'est aussi cela le Cambodge. Avant de quitter les lieux, nous découvrons des milliers de bouteilles entassés et qui au fil des ans se sont remplis de poussières. Why not ?

Le stop suivant nous emmène dans l'antre des crocodiles. Bizarre au Cambodge vous nous direz et pourtrant se sont des milliers d'alligators qui s'entassent dans les bassins. Julien plus aventurier que Sophie s'approche et touche meme un de ces monstres. Verdict : C'est rugueux comme la peau d'un dinosaure (meme si on va avoir quelques difficultés à toucher un dinosaure) et on pourrait couper un efeuille de papier facilement sur son dos. Esérons que nous ne tombons pas nez à nez avec une de ces bestioles en Australie.

Pour terminer cette journée, nous nous rendons dans un petit village spécialiste dans le papier de riz. Si cela a l'air facile à faire aux premiers abords, il faut se méfier des apparences. Les familles travaillent toute la journée à leur confection pour au final ne gagner qu'un salaire de misère. Assez déconcertant de les voir s'acharner à faire ce métier et utiliser leur habitation pour cela. Au bout du chemin mous attend le temple de Wat Phnom Ek. Dans le style pré angkorien, il semble un peu perdu à coté de la rivière. Assez détruit il faut le dire, il nous donne tout de meme une vaste idée de ce qui nous attend à Siem Reap que nous atteindrons d'ici deux jours.

 Sophie et Julien

 

vendredi 29 avril 2011

In the Jungle



Lever de soleil sur la jungle
Après une nuit assez courte (les bruits ne sont pas les memes la nuit surtout dans une maison en bois) nous allon sjouer les Indianas Jones  dans la jungle cambodgienne. Pour nous mettre en appétit, un epromenade en bateau ou plutot en pirogue amélioré nous permet de voir quelques specimens d’oiseaux, des singes et surtout de pouvoir admirer un paysage unique. Très sympa de s’y promener et de voir le reflet des arbres ur l’eau. Mais pas le temps de s’y attarder. Il est temps de rentrer dans le vif du sujet accompagné de Linc, un jeune américain très sympathique rencontré la veille, d’un guide, de deux écogardes et d’un forest cooker.
Dès les premiers mètres armés de nos sacs à dos (prétés par la communauté et qui ne sont pas adaptés) marchant dans les hautes herbes  avant de nous enfoncer très vite dans le sbois, nous comprenons que cela ne sera pas une promenade de santé. La chaleur est écrasante doublée de l’humidité et il faut savoir composer avec les habitants nuisibles ounon. Les linchs, espèce de sansues des forets viennent sans arret sur nos pieds et nos jambes. Il faut etre vigilant et les enlever fréquement pour ne pas qu’ils vous sucent le sang. Il faut voir les jambes de Lic arranges par les Linchs. Assez impressionnant. Sur le chemin, nous croisons araignées géantes (que nous avions déjà vu la veille dans la douche ou ce qui sert de douche de nos hotes), serpents, scorpions, un nombre incroyable de fourmis et d’insectes de toutes les tailles et les couleurs ainsi que nombres d’oiseaux aux chants et aux plumages étranges. Ce qui reste le plus marquant, se sont les sons. Nous entendons taper, crier, chanter les animaux qui sont partouts autour de nous et si nous ne les voyons pas, en revanche ils nous offrent une véritable symphonie. Le plus rigolo reste cet oiseau rare don’t le chant très strident ressemble à la roulette du dentiste (charmant non). Quelques km plus loin, nous tombons sur une jolie rivière qui semble surgir de nulle part dans les profondeurs de la foret. Cela sera notre pause déjeuner. Etrange de manger sur un rocher entre deux eaux au milieu de la junge et envahis par les moucherons qui ne vous lachent pas.
On dresse le camps
Malheureusement la pluie va venir s’inviter à notre trek. La mousson nous a rattrapé et la jungle devient pratiquement noire. La vie semble se mettre en suspens le temps de l ’orage. L’atmosphère est vraiment étrange. Nous nous croirons presque dans un film d’horreur ou un jeu video où le méchant surgit de nulle part. Très vite le chemin est inondé et il nous faut continuer à progresser jusqu’au camps. Nous y arrivons trempés alors que l’orage bat son plein.
En fait de camps, c’est plutot une cabane ouverte en bois dont le toit est inexistant à certain endroit. Heureusement qu’il ne fait pas froid. Ce soir se sera dodo dans un hamac couverte par une moustiquaire à la pleine lune si nous pouvons dire. D’ailleurs avec la nuit qui tombe, dautres animaux prennent le relais et l’ambiance change. Les bruits se font plus presents, le bois craque et dans notre hamac il nous semble qu’à chaque instant quelque chose se passé. Dans le noir complet, vous entendez le sfeuilles bouger, marcher, le splats et assiettes laissés dehors s’entrechoquent comme si quelqu’un ou quelque chose venait manger. Nous prenons conscience que nous sommes dans la jungle, dans un milieu hostil. Tout est impressionnant, étrange presque effrayant.
Après une nuit dans la jungle, assez courte, le temps est de nouveau à la pluie. Trempés de la veille, le back pack de Sophie ayant aussi pris l’eau et au vu du temps, il est plus prudent de rentrer à Chi Phat plus tot que prévu (nous devions passer 2 nuits dans la jungle). Notre équipement n’est pas adapté pour la mousson. Le retour se fait assez rapidement une partie dans les bois, une autre dans les champs et les prairies qui servent pour la reforestation. L’occasion de voir le travail effectué par la communauté. Dernière petite surprise, nous traversons des champs de plantes grasses qui nous laissent en souvenir des centaines de petite épines sur nos pantaloons (Sophie passera son après midi à les enlever avec une pince à épiler).
Finalement, c’est en vélo datant de la guerre (et oui de nouveau) que nous finirons notre séjour  découvrant les différentes facettes du village et son panorama entre jungle, montagne…
Une très bonne expérience plongée à la fois dans la vie quotidienne des cambodiens et l’immersion complete dans le monde fascinant de la jungle.
Sophie et Julien

Photos 

mercredi 27 avril 2011

Adieu la jungle urbaine et bonjour la vraie jungle

Sophie dans la jungle ce n'est pas gagne

Loin des grandes villes et des lieux touristiques, nous avons atteri à Chi Phat, une communaut”e d’une centaine de familles perdue dans la brousse cambodgienne. C’est une des seules à proposer de l’ecotourisme. Autant dire qu’en cette période de l’année (c’est le début de la mousson) nous sommes 3 pelés à se lancer dans l’aventure. Le village en lui meme reflète réellement la vie cambodgienne à la champagne avec sa route rouge poussièreuse et facilement inondable, ses nombreux petits chemins de terre menant à la jungle, aux montagnes ou aux rivières, ses petites maisons en bois sur pilotis si particulière et tous ses animaux domestiques ou non qui se promènent à leur guise. 

Pour s’imprégner de la vie cambodgienne nous décidons de dormer chez l’habitant. La maison ou plutot la cabane en bamboo, en paille et en bois est assez petite avec deux chambers, une pièce principale et un balcon. Ici tout se passé sous la maison (hormis pour dormier et encore). C’est assez sympa de se retrouver dans une famille qui ne baraguine que quelques mots d’anglais mem si ce n’est que pour quelques heures et qu’il est difficile de communiquer. 

Panorama de Chi Phat
Une fois installés dans notre modeste demeure qui se compose d’un lit et d’une moustiquaire, nous partons nous perdre dans les petits chemins contemplant le paysage et nous familiarisant avec tous ces sons provenant d’un peu partout et nulle part à la fois. Après quelques km, nous tombons sur un point d’eau digne des rivières de nos alpessauf qu’ici on peut se baigner. Une bonne première approche de la jungle avant d’y pénétrer réllement.

Sophie et Julien

mardi 26 avril 2011

Sea, Sex and Sun

Plage et repos a Sihanoukville

Enfin plutot mer, soleil. Par contre les touristes comme les cambodgiens peuvent très facilement trouver leur bonheur. Ici c’est bar à call girl (pudiquement appelé) à foison, boite de nuit et alcool à volonté. Pour nous c’est plutot transat et baignade dans une mer super chaude et un sable pas tout à fait blanc mais presque. Nous avons choisi de nous éloigner de la plage touristique. Là bas c’est un peu la foire avec structures gonflables sur l’eau , restaurant et bar pratiquement sur le sable où tout le monde vous appelle, massage sur la plage, transat payant et impossible de se mettre ailleurs. Crazy.
Nous préférons un endroit beaucoup moins touristique : Victory Hill et sa plage. Il s’est vite avéré que s’il n’y a aucun touriste la journée en revanche c’est le paradis des bars la nuit. Adieu la traquillité et la sommeil et bonjour la musique jusque 4h du matin. Par contre no problem sur l aplage qui est quasiment déserte et où vous pouvez vous insatteler sur les transats pour pratiquement rien. Autant dire que la journée s’est résumée à ne rien faire si ce n’est buller  et faire quelques brasses. Dur dur
Julien et Sophie

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